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jeudi 27 novembre 2014

Mada (5): l'allée des baobabs, Morondava

Passage de bac assez aventureux (il n'y avait pas assez d'eau, on avançait très lentement et les employés devaient parfois descendre dans l'eau pour pousser et tirer le bac):



 On descend vers Morondava, et le paysage se peuple de baobabs plus ou moins sacrés, plus ou moins célèbres, plus ou moins amoureux:






 Puis on arrive dans la carte postale: l'Allée des Baobabs, où se concentrent 90% des touristes japonais de l'île. Sans blague. Ils viennent voir JUSTE ça, certains, et paient de petites fortunes pour le faire (en 4x4 climatisés et couverts de leur masques de chirurgien)!
Enfin, Japonais ou pas, c'est très chouette même si c'est très couru!





 Dès que le soleil est couché, les 4x4 reprennent la route vers Morondava, où nous attendent hôtels, restos et vrais lits. Le luxe après la rivière et le camping des Tsingys!



jeudi 20 novembre 2014

Mada (5): le Tsingy de Bemaraha

Les tsingys, c'est une sorte de chaos pierreux, piquant, coupant, tour à tour étroit et escarpé. C'est aussi des beaux paysages, et des tas de bestioles en tout genre!

Il vaut mieux ne pas être trop grand ni trop gros, déjà:




Il vaut mieux ne pas être sujet au vertige:




Mais sur le toit des tsingys, on oublie toutes les difficultés (bon j'essaie de nous faire plaindre, mais en fait ce n'est pas difficile du tout quand on est de taille et circonférence moyennes et qu'on n'a pas le vertige)...



Les lémuriens sifaka, les makis (enfin, ceux qu'on appelle makis à Mayotte, les lémuriens bruns, donc), et un lémurien nocturne dans son tronc d'arbre: 


Un rat endémique du tsingy, des oiseaux:


Après l'effort, une bonne bière suivie de camarons géants pêchés le matin même dans la rivière:


samedi 8 novembre 2014

Mada (5): la Tsiribihina

Dans le fond, nos embarcations, deux pirogues. Tout le matos est transporté à bord, tout est très bien prévu et aménagé. C'est très simple, et aussi très confortable! J'vous jure!



Rencontres au fil de l'eau: des gens, des oiseaux, des caméléons...




 Belles pirogues à voiles (disposer d'une voile demande d'être ingénieux, car qui peut se permettre d'en acheter une?):


 La vie le long de la rivière:




Premier bivouac, avec douche s'il vous plaît!
(eau fraîche tombant en cascade, le luxe):


 C'est reparti!





Deuxième bivouac, plus sommaire, mais avec festin inclus (on avait transporté deux poules vivantes jusque là... elles étaient booonnes, les pauvres!)


L'équipe au grand complet:
- Carmen, Juan et nos trois piroguiers: debout,
- Nous, notre super guide Daddy: accroupis:

vendredi 7 novembre 2014

Mada (5): en route vers Miandrivazo

Miandrivazo, c'est la ville d'où partent les pirogues pour descendre la Tsiribihina. Enfin, quand c'est possible: en octobre 2014, la rivière n'avait plus assez d'eau, on a dû s'avancer un peu en voiture, jusqu'à un confluent.

La route vers Miandrizavo elle-même vaut le coup d'oeil: beaux paysages malgaches, villages, marchés, et... chercheurs d'or.












 Dès le lendemain matin, armés de la boisson du sportif, qu'il soit français (la p'tite), espagnol (les 2 grands) ou allemand (le photographe), on est parés pour l'aventure!